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Comment améliorer son référencement sur Google (dans le bon ordre)

Mohamed Fondateur d’Agence Web Montréal · Mis à jour le 17 septembre 2026
Petit commerce de quartier dans un immeuble de brique à Montréal, vitrine éclairée à la tombée du jour

Pour améliorer son référencement sur Google, vérifiez d’abord que Google voit votre site, avec la Search Console. Ensuite, donnez un titre clair à chaque page, écrivez des pages qui répondent aux questions de vos clients, complétez votre fiche d’établissement Google, obtenez des avis, rendez le site rapide sur téléphone et gagnez de vrais liens.

On fait du référencement pour des entreprises de Montréal depuis 2015. Un salon de beauté de Laval dont on a refait le site se classait, six mois plus tard, sur des recherches qu’il visait depuis des années.

Vous avez tapé votre service dans Google, défilé jusqu’à la page trois, et votre site n’y était pas. [Moment de silence.] Pendant ce temps, le concurrent d’en face sort premier avec un site qui a l’air d’avoir connu le BlackBerry.

Votre site, c’est l’invité timide du party de bureau : bien habillé, assis dans le coin, et personne ne vient lui parler. [Je vais filer cette image tout l’article. Vous êtes prévenu.] Les listes de « 16 trucs SEO » ne disent jamais par où commencer, alors voici les actions dans l’ordre où elles comptent.

Et presque tout ce qui suit est gratuit. [Mon côté agence pleure un peu en écrivant ça.]

Sur cette page

Voici les sept actions, dans l’ordre, avant le détail. [Un tableau dès le début. Je sais recevoir.]

Action Ce que ça règle Outil gratuit
1. Vérifier que Google voit le site Une page absente de l’index ne sort nulle part Search Console
2. Un vrai titre par page Google et le client comprennent la page en une ligne Search Console
3. Des pages qui répondent La page correspond à ce que la personne cherche Les questions de vos clients
4. La fiche d’établissement Google Apparaître dans la carte, souvent affichée en premier Fiche d’établissement Google
5. Des avis réguliers Compte pour le classement local et pour le client Lien d’avis de la fiche
6. Un site rapide sur téléphone Google classe la version mobile du site PageSpeed Insights
7. De vrais liens D’autres sites confirment que vous existez Vos partenaires d’affaires

Sources : la documentation de Google, citée section par section ci-dessous.

Comment savoir si Google voit mon site ?

Tapez site:votresite.com dans Google, avec votre vraie adresse. Google l’écrit : « Si des résultats pointent vers votre site, cela signifie que vous figurez dans l’index ». Aucun résultat ? Le problème n’est ni votre titre ni vos textes : Google ne connaît pas encore votre site.

C’est le test le plus rapide du référencement. [Dix secondes, café compris.] Si rien ne sort, l’invité timide n’est même pas encore entré dans la salle.

Le test a une limite : l’opérateur site: ne renvoie pas forcément toutes vos pages, précise Google. [Google adore les nuances.] Pour le vrai portrait, il faut la Search Console, juste en dessous.

Pourquoi Google ne trouverait-il pas un site ? [Question vexante, je vous l’accorde.] La première raison qu’il donne est d’une simplicité désarmante : « Aucun autre site ne renvoie vers le vôtre ». [On y revient à l’action 7, promis.]

Ancien meuble de fiches de bibliothèque en bois, un tiroir ouvert rempli de fiches vierges

Comment faire indexer son site par Google ?

Créez un compte Google Search Console, prouvez que le site vous appartient, envoyez votre plan de site (le sitemap), puis inspectez vos pages principales. Après une demande, « L’indexation peut prendre jusqu’à une ou deux semaines », selon Google.

Le sitemap, c’est la liste de vos pages remise à Google en main propre. [Comme un plan de table au mariage, sans les chicanes.] Google avertit quand même que « l’envoi d’un sitemap n’est qu’une suggestion ».

Et non, cliquer sur « Demander une indexation » tous les matins n’aide pas. [Je vois votre doigt au-dessus de la souris.] Google est clair : « les demandes répétées de réexploration pour une même URL n’accélèrent pas l’exploration ».

Bonne nouvelle pour un horaire chargé. [Enfin une, je sais.] Google conseille de consulter votre compte « environ une fois par mois ». [Moins souvent que vos courriels, et beaucoup moins stressant.]

Une page marquée comme explorée mais pas indexée ? Pour les praticiens, c’est presque toujours un contenu trop mince ou trop peu de liens internes. [Avis de praticiens, pas règle de Google, qui n’en donne pas la cause.]

Étape 1 : créez le compte Search Console et validez le site.
Étape 2 : envoyez le sitemap dans le rapport « Sitemaps ».
Étape 3 : inspectez votre page d’accueil et vos pages de services.
Étape 4 : revenez une fois par mois voir les clics et les impressions.

Quel titre donner à chaque page ?

Le titre, c’est la ligne bleue cliquable dans Google. Il doit dire ce que vous vendez et où, en 50 à 60 caractères. Google demande d’éviter « les descripteurs vagues du type "Accueil" », et Zyppy a mesuré que Google réécrit 61,6 % des titres, presque tous ceux de plus de 70 caractères.

Un titre « Accueil », c’est un invité qui se présente en disant « Salut, c’est moi ». [Merci, Sylvain, ça nous avance beaucoup.] « Salon de coiffure à Rosemont | Nom du salon » dit tout en une ligne.

La longueur compte aussi pour le clic : selon Backlinko, les titres de 40 à 60 caractères obtiennent un taux de clic 33,3 % plus élevé. [Oui, on compte les caractères. On a une vie très riche.]

Et la ville ? Sur trois recherches locales qu’on a vérifiées, 26 résultats sur 28 nommaient leur ville dans le titre. [Détails plus bas, dans la section terrain.] Enfin, chaque page a son propre titre. [Même titre partout, c’est appeler tous ses enfants Gilles.]

Rangée de bocaux en verre sur une tablette, avec des étiquettes en papier kraft vierges

Si toutes vos pages s’appellent « Accueil », c’est souvent la première chose que corrige une agence SEO à Montréal comme la nôtre. [Petite publicité, placée avec toute la subtilité d’un camion de pompiers.]

Quoi écrire pour que Google montre vos pages ?

Écrivez une page par service, qui répond aux vraies questions de vos clients : ce que c’est, comment le prix est établi, le délai et les quartiers desservis. Google insiste sur la confiance : « la fiabilité est primordiale ». Une page qui répond clairement vaut plus qu’une page qui répète des mots-clés.

Le truc le plus simple : notez les questions qu’on vous pose au téléphone. [Oui, celles que vous avez répondues 400 fois cette année.] Chacune mérite une réponse claire sur votre site.

Oubliez la « densité de mots-clés ». [Répéter « plombier Longueuil » 40 fois ne fait pas un meilleur plombier.] Les règles de Google contre le spam visent justement l’accumulation de mots-clés. [Google a déjà vu passer tous les trucs. Tous.]

Même chose pour la balise meta keywords : « La recherche Google n’utilise pas la balise Meta pour les mots clés ». [Si on vous la facture, on vous vend un parapluie pour l’intérieur.]

Sur 14 milliards de pages, Ahrefs nomme trois causes aux pages sans trafic : personne ne cherche le sujet, aucun lien n’y mène, ou le format ne correspond pas à la recherche. [Trois causes, zéro visite, beaucoup de peine.]

Ardoise vierge sur pied posée sur le trottoir devant la vitrine d’un petit café

Comment apparaître dans la carte de Google ?

Réclamez et complétez votre fiche d’établissement Google, l’ancien Google My Business : catégorie principale précise, heures à jour, photos et services. Google classe les commerces locaux selon trois critères : la pertinence, la distance et la proéminence. Dans nos trois recherches locales, la carte s’affichait avant tous les autres résultats.

C’est ici que l’invité timide rencontre enfin du monde. [Il a même repassé sa chemise.] Pour un salon, une clinique ou un plombier, la carte est souvent la première chose que le client voit sur son téléphone.

Choisissez la catégorie la plus précise. [« Commerce » tout court, c’est non.] Google donne lui-même l’exemple : « au lieu de "Salon", choisissez "Salon de manucure" ». [Un exemple de salon, dans un article écrit pour des salons. Je n’aurais pas pu mieux l’arranger.]

La distance, vous n’y pouvez rien. [À moins de déménager, ce qui est beaucoup pour un article de blogue.] La pertinence et la proéminence, oui : une fiche complète, des avis et des liens.

Tenez aussi vos heures à jour, jours fériés compris. [Le 24 juin, personne n’aime trouver porte close.] Google compte la mise à jour des informations parmi ses conseils pour améliorer le classement local. Tout le détail de la carte est dans notre article sur le référencement local à Montréal.

Boussole en laiton posée sur un plan de ville en papier, sur une table en bois

Combien d’avis faut-il pour être pris au sérieux ?

Visez au moins 20 avis, puis un rythme régulier. Selon BrightLocal, 47 % des consommateurs n’iraient pas chez un commerce qui a moins de 20 avis, et 74 % accordent le plus de poids aux avis des trois derniers mois (sondage américain, 2026). Google écrit : « Plus vous obtenez d’avis et de notes positives, plus votre établissement grimpe dans le classement local ».

Demander un avis, c’est gênant la première fois. [La deuxième aussi. La troisième, vous avez un QR code sur le comptoir.] Google permet d’envoyer à vos clients un lien ou un QR code vers votre fiche.

Par contre, le rabais de 10 % contre un avis cinq étoiles est interdit. [Je sais, ça semblait brillant un vendredi à 17 h.] Offrir un avantage en échange d’un avis est « considéré comme de l’engagement artificiel et est strictement interdit ».

Répondez à chaque avis, les bons comme les moins bons. [Surtout les moins bons, avec une tisane à portée de main.] Et ne paniquez pas si vous en avez peu : un plombier de Longueuil sortait dans le top 3 de la carte avec 11 avis.

Petite pile de cartes de remerciement écrites à la main, attachées avec de la ficelle

Si tout ça ressemble à un deuxième emploi, c’est exactement ce qu’on regarde en premier dans notre service de référencement à Montréal. [Deuxième publicité. La dernière, juré.]

Mon site est-il assez rapide sur téléphone ?

Google classe la version mobile de votre site : il utilise « la version mobile du contenu d’un site » pour l’indexation et le classement. Ses trois seuils de vitesse : le plus gros élément s’affiche en 2,5 secondes ou moins, la page réagit à un clic en 200 millisecondes ou moins, et la mise en page bouge à peine. Testez gratuitement avec PageSpeed Insights.

Traduction : Google regarde votre site comme votre client, debout dans le métro avec une barre de réseau. [Ligne orange, heure de pointe, bonne chance.] Une information absente sur mobile n’existe pas pour Google.

La vitesse ne vous rendra pas premier à elle seule. [Désolé, ce n’était pas le raccourci secret.] Mais elle compte pour les ventes : dans une étude de Deloitte commandée par Google, un site mobile plus rapide de 0,1 seconde a obtenu 8,4 % plus de conversions en commerce de détail.

Un coupable fréquent : les photos trop lourdes. [Une photo de 5 Mo pour montrer une porte d’entrée, c’est beaucoup de porte.] PageSpeed Insights les signale dans sa liste d’améliorations.

Blocs de départ vides sur une piste d’athlétisme rouge, le matin

Les liens vers mon site, ça compte encore ?

Oui. Backlinko a analysé 11,8 millions de résultats : le premier a en moyenne 3,8 fois plus de liens entrants que les positions 2 à 10. C’est une corrélation, pas une preuve de cause. Et ces liens doivent être gagnés : Google classe l’« Achat de liens ou de messages contenant des liens » parmi les liens toxiques.

Sur Reddit, le commentaire le plus applaudi d’un fil populaire conseille en gros de mettre quelques milliers de dollars par mois dans des liens. [Très populaire. Très mauvaise idée.] C’est exactement ce que Google interdit.

Les bons liens d’un commerce d’ici viennent de sa vraie vie : l’association des commerçants de la rue, un fournisseur, une commandite de quartier. [La ligue de balle molle du coin compte, oui.] Google le dit simplement : « Essayez de convaincre d’autres sites de référencer le vôtre ». [Traduction : soyez gentil avec vos voisins.]

Et pour souffler un peu, un praticien du même fil rappelle qu’on peut faire beaucoup de référencement local sans se soucier des liens. [Respirez. Voilà.]

Oui : un fournisseur, une association de commerçants, une commandite locale, un média de quartier.
Non : des liens achetés, des centaines d’annuaires, des échanges de liens en série.

Peut-on être premier sur Google ?

Oui, mais personne ne peut le garantir, et ça ne s’achète pas. Google écrit : « nous n’acceptons aucun paiement pour explorer un site plus fréquemment ou améliorer son classement ». Ce qu’on peut faire, c’est cocher les sept actions dans l’ordre, puis mesurer chaque mois dans la Search Console.

La première place vaut cher : Backlinko mesure 27,6 % des clics en première position, contre 2,7 % en dixième. [Le dixième, c’est le party de bureau vu du stationnement.]

Pour les prix et les délais réalistes, tout est dans le référencement organique, c’est quoi et est-ce que ça vaut la peine. [Oui, je fais de la publicité pour mon autre article. Sans gêne.]

Ce qu’on a vu nous-mêmes

Un salon de beauté de Laval nous a confié la refonte de son site et son référencement sur Google. On a reconstruit le site pour qu’il se charge rapidement sur téléphone, puis travaillé les recherches que le salon visait depuis des années. Six mois plus tard, il se classait sur ces recherches. L’exemple est détaillé sur notre page SEO à Laval.

Six mois, pas 24 heures. [Personne n’a vendu son âme, on a juste fait les étapes.] L’invité timide parle maintenant à tout le monde au party.

Le 17 septembre 2026, on a aussi regardé ce que Google affiche sur un téléphone pour trois recherches locales en français, avec les données de DataForSEO. [Avec un café et beaucoup trop d’onglets ouverts.]

Recherche Carte en premier Avis des 3 fiches de la carte Ville dans le titre
salon de coiffure montréal Oui 1 000 avis, 297 et 714 7 résultats sur 9
dentiste laval Oui 971, 509 et 322 9 résultats sur 9
plombier longueuil Oui 11, 63 et 58 10 résultats sur 10

Ce qu’on en retient, en trois points :

La carte passe avant tout : vos clients voient votre fiche Google avant votre site.
La ville est dans le titre : 26 résultats sur 28 la nommaient.
Peu d’avis n’est pas une condamnation : une fiche avec 11 avis côtoyait des fiches qui en avaient des centaines, parce que la distance et la pertinence comptent aussi.

Trois recherches, ce n’est pas une thèse de doctorat. [C’est quand même trois de plus que la plupart des listes de trucs.]

Questions fréquentes

Comment faire pour être référencé sur Google ?

Tapez site:votresite.com dans Google pour vérifier. Si rien ne sort, créez un compte Search Console, validez votre site et envoyez votre sitemap. Après une demande d’indexation, Google indique un délai pouvant aller jusqu’à une ou deux semaines.

Comment améliorer son référencement naturel gratuitement ?

La Search Console, la fiche d’établissement Google, PageSpeed Insights et la demande d’avis sont gratuits. Corriger vos titres et écrire une page par service ne coûte que du temps.

Le référencement sur Google est-il payant ?

Non. Google n’accepte aucun paiement pour améliorer le classement dans ses résultats naturels. Vous pouvez payer quelqu’un pour faire le travail, ou acheter des annonces Google Ads, qui sont un produit séparé.

Combien de temps faut-il pour apparaître sur Google ?

Une page demandée dans la Search Console peut être indexée en une ou deux semaines. Monter dans le classement prend généralement plusieurs mois.

Quels sont les 3 piliers du référencement ?

La technique, pour que Google puisse explorer le site. Le contenu, pour répondre aux recherches. La popularité, c’est-à-dire les liens et, pour un commerce local, les avis.

Par où commencer Tapez site:votresite.com dans Google. Si rien ne sort, la Search Console passe avant tout le reste.
Ce qui est gratuit Search Console, fiche Google, PageSpeed Insights et les avis. Le reste, c’est du temps.
Ce qui prend du temps Une ou deux semaines pour l’indexation, plusieurs mois pour monter dans le classement.
Vous préférez qu’on s’en occupe ? On vérifie ces sept points sur votre site, à Montréal, Laval et Longueuil. En affaires depuis 2015.